GAGNEZ VOS PASS POUR LE DOWNLOAD FESTIVAL 2018 !!!

Et ouais t’as bien compris ma gueule ! En partenariat avec Live Nation, on fait gagner des pass  pour l’édition 2018 du Download Festival à la base aérienne de Bretigny sur Orge  et qui aura lieu non pas 3 mais 4 jours du 15 au 18 juin 2018 !!! Et comme on ne fait pas les choses à moitié on te propose d’y aller avec qui tu veux  car c’est deux pour le prix d’un. et un festival tout seul dans son coin c’est un peu con.

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Thundermother + Jades @ Gibus – 12 mai 2018

Je possède une approche étrange envers les groupes de filles.

En gros, si j’accroche à ce qu’elles jouent, le fait que ce soient des meufs me les fera aimer encore davantage.

En revanche, si j’aime moins la production musicale du groupe, j’aurai tendance à déterminer que c’est à cause de la nana (généralement la chanteuse). Alors que bon, si je n’aime pas la musique, le fait qu’elle soit jouée par des mecs ou des meufs n’y changera pas grand chose, soyons honnêtes. En tous cas, je me soigne.

Pour le coup, Thundermother appartient clairement à la première catégorie. J’ai déjà parlé de l’amour que je leur porte, et au bonheur que je ressens quand je les vois en live.

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PLAIRE, AIMER ET COURIR VITE – CHRISTOPHE HONORÉ

Il faut aller très vite. Ne pas perdre de temps. Il faut aimer jusqu’à en perdre haleine. À propos de Jules et Jim, François Truffaut disait : « (…) Nous souffrons tous, dans la vie, du côté provisoire de nos amours, et ce film justement nous faisait rêver d’amours qui seraient définitives ». Avec son titre en forme de manifeste : Plaire, aimer et courir vite, le nouveau film de Christophe Honoré pourrait s’approprier cette citation sans pâlir devant son illustre aîné.

 

Dans le cinéma de Christophe Honoré, il y a beaucoup de gens qui s’aiment. Mais, contrairement à toutes les bluettes idiotes qui déferlent en permanence sur les écrans du monde entier, Honoré fait partie de ces auteurs qui pensent et disent que la vie est rarement du côté des amoureux-ses. Et ces films nous exhortent à vivre nos amours pleinement. Plaire, aimer et courir vite, contrairement à ce qu’on pouvait craindre, n’est pas une nouvelle déclinaison sur les valses-hésitations de jeunes gens modernes qui plongent avec une gravité feinte dans les affres du marivaudage. Non, ce film est, à l’instar des Nuits Fauves de Cyril Collard, sans complaisance ni vantardise. Un film contemporain, un film d’une vitalité folle. Mais la comparaison s’arrête là. Dans le film de Collard, la maladie n’était pas encore là. Elle allait emporter le réalisateur 1 an après la sortie du film. Dans Plaire, etc., cette frénésie de vie s’inscrit dans toutes les images du film parce que, justement, on perçoit dès les premières images qu’une bataille est déjà perdue. Pourtant, tout le film ne fera que nous convaincre d’une seule chose : et alors ?
En 1990, Arthur a vingt ans et il est étudiant à Rennes. Sa vie bascule le jour où il rencontre Jacques, un écrivain qui habite à Paris avec son jeune fils Louis. Quelques heures, quelques semaines, comme un été qu’on voit à peine passer, Arthur et Jacques vont s’aimer. Arthur, c’est Vincent Lacoste. Lacoste, c’est le Duduche du jeune cinéma français, le personnage dessiné par Cabu. L’indolence incarnée. Les vieux disent fumiste, les jeunes disent cool. Et Lacoste incarne à merveille ce jeune gars qui rate joyeusement ses études, qui, l’air de rien, délaisse sa copine et s’en fout, parce que, pour lui, rien n’a d’importance. En apparence seulement, car si son corps se perd parfois dans les rues de Rennes la nuit, son cœur va finir par s’accrocher au visage de Jacques. Et l’aimer d’un amour ultime.

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Plaire, etc. parle de cinéma, de musique, de littérature, mais ne sombre jamais dans l’hommage. Gros travers du cinéma français, sauf chez Desplechin, le name-dropping, alourdit souvent le propos, à vouloir trop tutoyer l’Histoire sans en avoir jamais l’envergure. Ici, par sa mise en scène, Honoré offre un instantané sans esbrouffe de l’esprit des années 90. Si Ride ou les Cocteau Twins surgissent au détour d’un plan, c’est tout sauf un clin d’œil. L’universalité du film passe par cette description détaillée d’instants fugaces, et pourtant marqués du sceau du souvenir intemporel. Plaire, etc. s’articule en trois volets qu’on pourrait nommer enfance, adolescence et âge adulte. Arc narratif simple en apparence, mais qui s’applique à seulement quelques mois, quelques mois durant lesquels les sentiments du jeune Arthur se déploient pour devenir l’élément constitutif de son être à venir. Largement autobiographique, le film d’Honoré est un véritable cadeau à ses fans et aux cinéphiles de tous poils. Jamais impudique, au contraire d’une élégance lumineuse toute en ellipse – en cela, la photographie de Rémy Chevrin, déjà présent sur les Biens-aimés et Les Chansons d’amour, y est pour beaucoup – le réalisateur filme sans nostalgie, mais avec une émotion palpable, quelque chose qui ne reviendra plus, mais dont il sait que, sans elle, tout aurait été différent. Toujours Truffaut qui disait : « L’adolescence ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant mauvaise mémoire. » Honoré reprend la citation à bon compte pour montrer que premier amour peut aussi rimer avec dernier. Pourtant, aucune morbidité dans le propos, car le film et son titre ne serait qu’un objet filmique de plus si toute la rigueur du cadrage, toute la justesse de l’interprétation, toute la finesse des dialogues n’étaient pas couronnés par une fin digne d’un Capra, d’un Wylder ou d’un Minnelli.

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Que dire de plus si ce n’est que ce film m’a profondément bouleversé. Et d’une manière assez inhabituelle. Mon cœur ne s’est jamais serré pendant le film. Amusé (le fim est plein d’humour grâce notamment au toujours épatant Podalydès), ému, attendri, mais rien de tenace. C’est seulement dehors, en marchant dans le quartier Beaubourg, entre les touristes perdus et les livreurs pressés, les étudiantes des Beaux-Arts et les vendeurs à la sauvette que j’ai perçu toute l’urgence et l’importance du film. Chacune de ces vies étrangères qui gravitaient autour de moi m’ont parues absolument uniques, et aussi importantes que la mienne. Et toutes aussi fragiles. Et j’ai senti qu’à ce moment-là, je faisais partie de quelque chose qui me dépassait. Et quand l’amour est là, la mort n’a qu’à fermer sa gueule.

Sortie le 10 mai 2018

Réalisation et scénario : Christophe Honoré

Avec :
Vincent Lacoste : Arthur
Pierre Deladonchamps : Jacques
Denis Podalydès : Mathieu
Adèle Wismes : Nadine
Thomas Gonzales : Marco
Clément Métayer : Pierre
Quentin Thébault : Jean-Marie
Rio Vega : Fabrice
Tristan Farge : Louis
Sophie Letourneur : Isabelle
Marlène Saldana : l’actrice
Luca Malinowski : Stéphane

Texte : Jimmy Kowalski

CHABTAN – NINE LEVELS

 

Aujourd’hui j’ai envie, non, j’ai besoin de vous parler de Chabtan, groupe français qui mérite vraiment que l’on prenne le temps de les découvrir.

Je ne vais pas commencer par une biographie qui a été écrite par des connaisseurs avant moi.  Si cela vous intéresse de connaitre la formation du groupe, vous pouvez la retrouver facilement  après avoir lu ma chronique bien entendu. Il vous suffira de visiter leur page facebook pour en apprendre un peu plus. Et à la fin quand vous aurez envie d’écouter leur album Nine Levels vous pourrez facilement accéder à leur musique via les plateformes légales.

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[Déchronique] The Dead Daisies – Burn it Down

Aujourd’hui, on va parler de The Dead Daisies. Si tu n’en avais jamais entendu parler, sache que c’est ce qu’on appelle communément un “super-groupe”. Pas forcément pour dire “Wahou, c’est super” dans le sens de “c’est sensass’, c’est extra”, même si généralement, c’est un peu le but.

Nan, un “super-groupe”, c’est un groupe formé par des musiciens qui officient habituellement dans un AUTRE groupe. Plutôt connu, normalement.

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The Dead Daisies & The New Roses @ Le Trabendo – 6 mai 2018

Changer le monde, changer les choses

Avec des bouquets de roses

Changer les femmes, changer les hommes

Avec des géraniums

Voilà, ça c’est fait, maintenant que tu l’as dans la tête, on peut commencer.

Si tu es du genre à lire tout ce qui est publié sur ce site (ou juste mes pages, dansquel cas je tatouerai volontiers tes fesses de mon autographe à l’occasion), tu ne seras pas sans savoir qu’en janvier, je suis allée voir The New Roses au Petit Bain. Sortant un peu frustrée pour cause de retard causant un concert tronqué, j’avais donné rendez-vous aux Allemands pour la revanche, cette fois en première partie des Dead Daisies.

Et ça, c’était dimanche. Donc parlons un peu de ce concert floral qui ramène le printemps à coups de batte de baseball dans les dents.

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SLEEP – THE SCIENCES

Mais qui s’attendait à une arrivée de la sorte ce 4/ 20 ( 20 /4), non ce n’est pas du nouveau A Perfect Circle que l’on vous parle, loin de là car ce dernier et toutes les autres sorties de ce jour ont été occultées par une seule chose qui a retenti comme jamais: SLEEP sort du sommeil après 15 ans et sort un nouvel album ! Pas de pub, pas de promo, pas de comm ( ou presque car tout est déjà fait rien qu’en balançant cette info sur les internets…) Les patrons du DOOM sortait LE NOUVEL ALBUM ce vendredi 20 avril, 4 / 20 chez nos amis ricains et O grand jour symbolique pour les consommateurs de Marie – Jeanne ( pas celle de Michel…).  Un grand bravo car certains font la gueule et sans renfort de plan comm à milliers de dollars, le boulot est fait, les fans sont en alerte, la planète Metal a ses projecteurs rivés sur ce cadeau du ciel: ça c’est du talent (ou pas)…

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PREMIERE EDITION DU FUZZY SOUNDS FESTIVAL CE WEEK END A PARIS !

Déprime post Desertfest ? Triste du silence prolongé de nos amis des Stoned Gatherings ? Eh bien nous avons ce qu’il te faut et ça se passe vendredi et samedi au FGO Barbara à Barbes en plein quartier populaire. Les stakhanovistes de l’organisation de concerts de grasses sonorités, les bien nommés Below The Sun, osent les choses en grand et inaugurent leur premier festival stoner parisien fait maison.

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