Download Festival – Jour 3 – Dimanche 17 Juin 2018

Troisième jour de ce marathon musical. Troisième jour sous le soeil (qui se fait plus timide aujourd’hui), à boire des bières, à manger des burgers (et de la poussière) et à danser sur de bons groupes. Elle est dure, la vie. Pour ce troisième jour (donc), j’ai décidé de tenter l’aventure en voiture. C’est franchement plus agréable que la grosse demi-heure de RER et le tour à pieds de la base. Tout le monde n’a pas la chance de pouvoir le faire, alors profitons !

Par Erwan

Cette nouvelle journée s’ouvre avec les Teacup Monster, l’un des groupes gagnant du Download Project et que vous aurez l’occasion de découvrir un peu plus au travers d’une interview à retrouver très rapidement sur The Unchained. Et pour une première fois sur une MainStage, le moins que l’on puisse dire, c’est que les Parisiens sont loin d’être ridicules. Bien qu’il leur faille un minuscule temps d’adaptation à la taille de la scène, ils ne sont pas moins bons que la plupart des groupes qui ont pu fouler (ou qui fouleront) les planches de la scène au cours de ce festival. Je dois avouer que c’était la première fois que j’entendais parler d’eux, mais c’est franchement un groupe à suivre de plus près.

Par Mario

On enchaine ensuite avec les Royal Republic (que vous retrouverez aussi en interview chez nous rapidement). Avec leurs vestes à sequins dorées, les Suédois transformés en boule à facettes pour l’occasion se font un plaisir de défendre leur place dans ce festival qui se veut metal. Royal Republic nous offre un show millimétré, maitrisé et c’est un grand plaisir de les voir évoluer sur scène avec leur bonne humeur.

Par Mario

Vient alors l’heure du show de Frank Carter & the Rattlesnakes. Et « Show » est un mot faible. Frank Carter se pointe sur scène uniquement vêtu de son caleçon orange fluo, exhibant ses tatouages, chante debout sur la foule qui le soutient, demande le plus gros circle pit de tous les temps (qu’il n’arrivera pas à obtenir), apostrophe les gens pour qu’ils daignent ramasser ceux qui sont tombés dans le fameux circle pit de la mort et ouvre le champagne pour l’anniversaire de son manager. A mon sens, il parle trop, (ce n’est que mon avis) mais il prend toute la place qu’on lui donne et franchement, ça fait du bien.

Par Mario

On s’arrêtera ensuite un instant sur la prestation des Suédois de The Hives qui se défendent aussi encore parfaitement, allant jusqu’à chanter dans la foule. Mon grand plaisir est de danser sur « Tick Tick Boom » et il semblerait que je ne sois pas la seule.

Par Erwan

Arrive ensuite l’heure pour Mass Hysteria de monter sur scène. Tous ceux qui me connaissent un peu savent que je suis pro Mass Hysteria. Mais il faudrait sérieusement être malhonnête pour dire qu’ils n’ont pas assuré aujourd’hui. Mis à part peut-être les têtes d’affiche, ce sont les seuls à avoir fait une véritable mise en scène. La MainStage 2 est cachée derrière un immense drap blanc, les lettres de Mass Hysteria se détachant en noir dessus. Le rideau tombe, l’Armée des Ombres est sur scène au côté de la formation, avec des tambours version théâtre japonais, offrant au titre « Vae Soli » une intro dantesque. Bien que visiblement fatigué, Mouss ne se démonte pas, assure le show jusqu’au bout et offre sa positivité qui fait du bien. La formation descend dans le pit sur la traditionnelle « P4 » offrant aux fans l’occasion de faire un circle pit. Pour le final, Mass nous réserve encore une suprise. Si vous connaissez les shows de Mass, vous savez que la formation a l’habitude de faire monter les furieuses sur la scène pour « Respect to the Dancefloor ». Eh bien là, ils ont fait mieux : ce sont des danseuses qui se joignent à la joyeuse troupe, habillées en pompom girls. Sur « Furia », qui clôture, nous aurons droit à un lâché de ballons et de nouvelles danseuses habillées version danseuses brésiliennes au carnaval de Rio. Les Français ont décidé de mettre les petits plats dans les grands et de se donner les moyens de surprendre. Pari réussi. (J’en profite pour rappeler qu’ils sont actuellement en studio et que leur nouvel album, Maniac est prévu pour le 26 Octobre 2018.) Et c’est avec le cœur un peu plus léger que l’on se dirige vers les Foo Fighters.

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Par Mario

Ce soir, c’est aux Foo Fighters de clôturer cette troisième journée. Et avec deux heures et demi de show, ils ont clairement de quoi faire. On décide de prendre de la hauteur et de s’installer sur le stand Monster et c’est parti pour le show. Objectivement parlant, la foule n’est pas immense ce soir. De là où nous sommes, nous voyons plutôt un public clairsemé mais complètement chaud et prêt à en découdre. Dave Grohl, showman dans l’âme ne perd jamais une occasion de partager. La part belle est faite aux musiciens qui font solo sur solo, nous montrant qu’ils maitrisent leur instrument. On note aussi quelques reprises, notamment celle d’ « Imagine » de John Lennon. De quoi bien finir la journée pour tous les nostalgiques.

On rentre reprendre des forces, demain, c’est le dernier round.

Texte : Camille

Photo : Mario et Erwan

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