FU MANCHU @ LE TRABENDO – 2/03/2018

Ce soir c’est Fu Manchu qui se déplace à Paris ! Ah bon, tu n’étais pas au courant ? Ethbien oui ils jouent bel et bien ce soir, même si j’ai l’impression que très peu sont au courant… C’est un peu ce genre de groupe qui n’a pas besoin de pub car il a juste à se déplacer et la communauté est là… Et heureusement c’est le cas, car ce soir on affiche pas complet mais l’affluence de la salle est déjà pas mal même si elle aurait pu gérer le sold out facile. En tout cas les connaisseurs sont là. On retrouve les habitué(e)s des soirées grasses de la porte de la Villette juste à côté…

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Les riffeurs de Calforinie sont un peu devenus cultes pour cette scène stoner du coup certains ne s’embarrassent pas de la publicité et même de la premier partie… Car c’est un groupe de dernière minute qui ouvrira ce soir et on se demande même si certains avaient écoutés ce qu’ils font étant donné le décalage complet avec la tête d’affiche. Red Diesel, c’est cliché à perfecto pour « rockers » des beaux quartiers, du coup on évitera d’en parler.

La suite c’est décontracté, à la cool et juste du kiffe avec Fu Manchu. Officiellement là pour défendre le dernier en date Clone Of The Universe, et bien c’est un gros jam auge on va avoir droit. Un groupe tout smile dehors qui vient sur scène comme en répét’, on branche, les potards à fond et c’est un gros son propre et massif qui nous tombe sur le coin de la figure avec le morceau titre du nouvel album. On headbangue déjà vénère dans ce tourbillon de riffs. Catégorisé dans la scène stoner depuis des lustres, Fu Manchu est bien à part si on écoute bien sa discographie, un gros gras son qui sait se faire lourd et lent tout en tapant des rythmiques et accélérations bien speed. Un mélange qui fait leur réputation. On tape dans tout les albums, on se fait plaisir entre The Action Is Go de 1997 Eatin Dust de 1999 et son titre album bien groovy. On se prend des coups et ça n’arrête pas. « California Crossing » nous envoie au soleil, sable chaud et riffs good vibes. On De la bonne humeur et du gros son. Entre les standards et le dernier né c’est un set qui s’enchaine comme le cour d’une riviere, parfaitement. « Mongoose » un de mes kiffs à cent pour cent dans la coolitude. On calme le jeu avec Nowhere Left To Hide et « Dimension Shifter » de « Gigantoid » de 1994, plus lourds et spatiaux. Mais ce n’est pas pour ça qu’on va s’endormir car aussitot c’est l’attendu King of The Road qui va faire exploser le Trabendo. Du titre culte qui suinte tout ce qu’on aime dans ce son. Un groupe fidèle à lui-même et à l’essence de cette grasse musique qui nous offrira un quart d’heure de jas et réintepretations sur le psychedelic et énorme « Il Monstro Atomico » du dernier né. Un voyage dans les distorsions et le fuzz qui annoncent une fin magistrale.

Eh bien même après cette leçon de fuzz, Fu Manchu n’en a pas assez et nous avec. Scott Hill “laisse” le choix au public pour les petites dernières et comme par chance c’est le demandé “Boogie Van” qui sera joué avec le bien gras “Saturn III”. Un concert avec décontraction, coolitude et un groupe mené par le toujours jeune Scott Hill qui a montré qui étaient clairement patrons de la scène. Sans prétentions.

On était à la cool, tous là pour le kiff et pour la musique, rien d’autre.

Texte : Anthony

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