STICKY BOYS – CALLING THE DEVIL

Cela faisait bien longtemps qu’on ne les avait plus vus, c’est trois-là ! Mais les voici de retour (pour vous jouer de mauvais tours). On se souvient de leur dernier opus Make Art, qui avait fait l’unanimité en 2014 et qui, surtout, leur avait permis de se payer le luxe de jouer sur la MainStage du Hellfest en 2015. On reprend les mêmes ingrédients, on ajoute un poil de nouvelles inspirations et de maturité, on agite bien et on se retrouve avec Calling the Devil, dernier-né des Sticky Boys, toujours autant bourré d’énergie positive et de riffs entêtants.

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L’album débute sur « In Confidence », titre instrumental basse / guitare de tout juste une minute. Attention, le spectacle est prêt à commencer, asseyez-vous bien confortablement, le rideau va se lever. On entre dans le vif du sujet avec « Better Days », bien dans la lignée de ce que la formation a pu nous offrir avec Make Art : ne bonne entrée en matière, dans un bon Punk/Rock qui te fera secouer la tête. La machine Sticky Boys est lancée de nouveau. « Good Morning Sunshine » sent bon le soleil de la Californie et ne peut pas s’empêcher de se trémousser sur son fauteuil (adaptable à “chaise”, “canapé”, “siège du métro”…) en l’écoutant. Ce troisième titre est une grande bouffée d’énergie et devrait être une sacré tuerie sur scène. On continue avec « Tought Machine », titre pour lequel on ne pourra s’empêcher à penser à Motörhead.

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Première pause douceur avec « The Vision » qui sert d’intro à « An afternoon in the Park », jolie ballade voix / guitare / percu. On n’en oublierait presque que l’on est en train d’écouter le dernier Sticky Boys. Qu’à cela ne tienne ! C’est sans compter sur « Ready to Go » qui prend le relais et nous ramène dans le Rock survitaminé de la formation, toujours parfaitement rythmé par JB à la basse et Tom à la batterie. On ne boude pas non plus notre plaisir avec « The Dog is Going Out », complètement décalée, ultra dansante, euphorisante même. Tu chanterais avec Alex jusqu’à t’en casser la voix, si tu n’avais pas peur que tes voisins d’openspace te fassent passer par la fenêtre. On ne s’arrête pas en si bon chemin, on enchaîne avec « Real People » puis il est temps de faire à nouveau une pause, en terre celte cette fois-ci. Et on se laisse porter une nouvelle fois par les notes doucement égrainées à la guitare, le tambourin et la voix si particulière d’Alex. On continue notre écoute par « She Won’t Let Me In » qui ne déroge en rien au reste de l’album et on termine par « Elvis 666 » qui se conclut sous un tonnerre d’applaudissement. Le spectacle est terminé, on reste cependant encore un instant dans la salle, le sourire aux lèvres.

Pour conclure, je dirai que Sticky Boys ne s’est pas reposé sur ses acquis et a voulu nous offrir avec Calling the Devil un album à la hauteur de son prédécesseur. Je ne pense pas prendre trop de risque en disant que le pari est réussi ! Se dégage de cet album un parfait sentiment d’euphorie, sentiment que l’on a tout particulièrement hâte de retrouver en concert. Pour les parisiens, le rendez-vous est pris : ça se passe au Petit Bain le 28 Mars 2017.

Sticky Boys Calling The Devil, sorti le 27 Janvier 2017 chez Listenable Records

Texte : Camille

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