NO TURNING BACK + GUESTS @ GIBUS, PARIS, FR – 08/04/2016

Le 8  avril se tenait au Gibus Live un énième concert de punk/hardcore, celui dont la tête d’affiche n’était autre que le groupe hollandais No Turning Back, en compagnie de Burst One’s Side, Angry Vets et Last One Down.

Last One Down, les petits nouveaux

Donc c’est dans une salle avec un public encore timide que commencent Last One Down pour leur tout premier concert. Et tout de suite ils donnent toute leur énergie sur scène, enchaînant des riffs plus entraînants les uns que les autres. Les quelques personnes présentes s’en donnent à cœur joie, quelques-uns s’adonnent même au mosh pit. Le public encourage ce tout nouveau groupe de hardcore parisien à coups de cris ou d’applaudissements. De ce fait ils nous jouent pendant à peu près vingt-cinq minutes un set un peu classique et déjà vu, mais toujours autant efficace. Ce set se résume avec des musiciens performants aux riffs de guitare classique pour du hardcore mais incroyablement entraînants et qui vous restent en tête, et un chant encore une fois classique mais qui suffit amplement !

 

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Angry Vets, les vétérans en colère !

La salle s’est bien remplie, beaucoup de trentenaires, ou de quinquagénaires ce soir qui s’en donnent à cœur joie dans le pit! La salle s’éteint, les gars d’Angry Vets montent sur scène et croyez-moi ils sont en colère ce soir. Un chant énervé, des guitaristes techniques, un hardcore à la Madball déchaîne le publique présent, le pit rassemble des quinquagénaires avec des jeunes de la vingtaine ensemble à chanter, à se pousser, des filles se prêtent même au jeu. Ça saute sur scène dans le public, le chanteur sort ses tripes dans son micro, le bassiste et les guitaristes eux sautent partout, complètement submergés par leurs accords, et une batterie bien massive vient se rajouter au décor histoire de rendre un ensemble bien agressif. Au final un set assez monstrueux.

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Burst One’s Side , le bassiste disparu

Nous attendons que les balances soient faites dix minutes, puis quarante minutes nous attendons encore un groupe qui n’arrive pas. Quand au bout de quarante minutes le groupe monte sur scène on se dit “enfin!”, mais un quelque chose vient immédiatement nous choquer : mais où est le bassiste ? Le set commence et c’est le guitariste qui joue à la place du bassiste. C’est parti pour un set énergique, les Burst One’s Side enchaînent trois, quatre titres, blaguant entre les chansons, quand le bassiste arrive en courant sur la scène, on se dit “enfin le groupe au complet !” Et durant toute la suite du set, ce sera lui qui chauffera la salle en demandant des circle pits, de sauter, de chanter avec eux. C’est un show très énergique, avec des musiciens qui visiblement sont très heureux d’être là et qui se donnent à fond sur scène, donnant l’impression que c’est plus une fête entre amis qu’un concert. Un show assez court (20 min) dû au fait de l’attente, mais ce fut vingt minutes intenses.

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No Turning Back, plus de retour en arrière, les Hollandais débarquent !

Plus d’un an après leur dernier passage à Paris avec Turnstile à la Mécanique Ondulatoire, revoilà No Turning Back qui refoule le plancher d’une salle de la capitale. Et c’est au Gibus qu’ils nous ont donné rendez-vous. Le show commence, la salle est remplie, le pit se déchaîne. Je les avais ratés lors de leurs deux derniers passages à Paris, donc là impossible de les rater encore !

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No Turning Back arrive sur scène avec l’attitude bien véner et en même temps humble et amicale de Martijn, chanteur du groupe mais sosie de Scott Vogels (Terror) à qui l’on n’a pas trop envie de chercher des ennuis ! Le show se déroule avec des compositions, certes simples et ultra classiques, mais finalement taillées pour la scène avec ces moments bien groove qui en feront bouger plus d’un. Martin ne cesse de haranguer la foule afin que celle-ci se rapproche pour participer. Martijn, pas très bavard mais il nous dira  quelques discours sur la scène Hardcore et l’amour qu’il lui porte (“True Love”). Ouais, ça fait très cliché dit comme ça, mais c’est touchant avec son honnêteté et son authenticité. Quoi qu’on puisse en dire,  le groupe sait comment tenir une scène et mettre l’ambiance. Aussi l’envie de bouger ne tardera pas à pointer le bout de son nez, contaminant ainsi presque toute la salle. Durant tout le concert ils ont su imposer un sacré rythme au son d’un New York Hardcore virulent et agressif avec des sons comme “Never Give Up”, “Do You Care ?”, “Can’t Keep Me Down”…. Bref, une setlist musclée et qui aura déchaîné toute la salle !

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Pour conclure, encore une soirée de hardcore qui aura déchaîné le Gibus !

Texte et photos : Aurélia Sendra / La Petite Photographe

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