HELL OF A RIDE – Bête Noire

J’avais découvert Hell of a Ride il y a quelques temps de ça, avec leur premier EP Fast As Lightening, opus qui m’avait plutôt ravie. J’avais apprécié l’atmosphère et l’histoire que les 5 compères avaient réussi à créer et j’avais suivi avec plaisir les tribulations de Mad Dog qui s’était fait piquer son bolide par deux nanas pas trouillardes pour deux sous. C’est pourquoi j’étais plutôt contente de les retrouver avec ce nouvel album qui ne promettait que du bon, et qui est sobrement intitulé Bête Noire.

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La toute première chose à noter (et à mettre en avant), ce sont les progrès qui ont été effectué par le groupe. Si la prod de leur EP laissait un peu à désirer, celle de Bête Noire est passée au niveau supérieur : propre. C’est aussi que les parisiens ont su bien s’entourer cette fois-ci avec Charles “Kallaghan” Massabo, notamment connu pour son travail avec Vise Versa.

L’album s’ouvre sur « High on Octave » et rentre directement dans le vif du sujet. Après une brève intro instrumentale, la voix de Djej Rider vient donner le ton, toute en cadence et nous fait bouger la tête. Bouclez vos ceintures, claquez la portière, HoaR vous emmène faire un tour.

La cultissime “Aphrodisiac Cadillac”, premier single de l’album, permet d’apprécier le timbre particulier de la voix et une composition bien rock old school, aux riffs acérés : un morceau absolument parfait pour faire la vitrine de notre Bête Noire. Si le reste de l’album pouvait être du même calibre …

On s’arrêtera aussi un instant sur « Wicked » qui nous propose une entrée en matière plus électro et un refrain plus doux, plus mélodique que ce qu’on a pu avoir jusque-là. « Despair and Hope » est plus heavy, à l’atmosphère plus lourde et permet à Djej Rider de montrer toute l’étendue de sa voix. On ne se privera pas non plus des bons petits riffs de guitare précis et efficaces et du solo de guitare qui finira de nous achever.

Notons aussi que les parisiens n’ont pas pu résister à la tentation de donner un petit coup de neuf au titre « Hell of a Ride » au goût du jour. Toujours aussi entrainante, cette version n’a pas grand-chose à envier à la précédente.

Je suis moins séduite par l’intro de « Crash and Burn » qui me semble plus artificielle, bien que le morceau en lui-même me plaise avec son caractère pressant rappelé constamment par ces petites notes jouer inexorablement au clavier.

L’album se referme sur la douce « Rain of Fuel » avec sa guitare acoustique, sa voix posée  et sa ligne mélodique. Un plaisir pour les oreilles !

En conclusion, en plus d’une prod travaillée, HoaR a réussi son pari et a su nous montrer qu’ils avaient fait des progrès en écriture et nous propose ici 11 titres très différents les uns des autres. La machine Hell of a Ride est lancé et nos petits gars devraient avoir encore de beaux jours devant eux.

Hell of a Ride, Bête Noire, sorti le 26 Octobre 2015

Text : Camille

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